Pour trouver une excuse bien velue : Skuze Generator

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On a tous besoin à un moment ou à un autre de trouver une bonne excuse pour se justifier de ses pitoyables turpitudes : pour expliquer un énième retard au boulot dû en fait à une panne d’oreiller, pour expliquer un séchage de cours au lycée, un rendez-vous matinal manqué, etc.
Toute vérité n’étant pas forcément bonne à dire, il faut souvent se creuser les méninges pour inventer une excuse crédible, de préférence une qui soit un peu originale qu’on ne sert pas à chaque fois qu’on est dans la même situation délicate.
Le générateur humoristique Skuze Generator est destiné aux personnes sans trop imagination qui ont besoin d’une excuse bidon à donner rapidement pour se justifier.
Le générateur propose une nouvelle excuse, plus ou moins valable, à chaque fois que l’on clique sur le bouton Skuze Generator. Une phrase alambiquée d’excuse est alors affichée en haut de l’écran.

Un jeu de flipper en ligne, Fliplash

Un flipper appelé parfois billard électrique est une machine à sous où l’objectif du jeu est de garder le plus longtemps possible une bille métallique sur un plateau incliné vers le bas en la renvoyant vers le haut à l’aide des flippers, classiquement au nombre de deux, disposés en bas à gauche et à droite du plateau.
De nombreuses configurations et des modèles sur des thèmes très variés (sports, personnages célèbres, films…) ont été créés depuis les années 30.  Le but est de marquer le plus de points possibles en abattant des cibles, en passant dans des rampes, en envoyant la bille dans un trou, etc.
À une époque pas si lointaine, un ou plusieurs flippers étaient disposés dans tous les bistrots ou cafés, mais malheureusement le jeu est en net déclin depuis les années 80.
Bien entendu de nombreuses adaptations en jeu vidéo ont été développées depuis l’apparition de l’ordinateur personnel. Mes préférées étant celles qui ne font aucun scrolling de l’écran ce qui permet de toujours avoir l’intégralité du plateau sous les yeux. À ce titre la version Pinball longtemps fournie avec Windows était une vraie réussite.

Bloquer le chat noir

Le jeu du chat noir est un jeu de réflexion en ligne où l’objectif du joueur est d’empêcher un chat noir de s’échapper de la zone de jeu en faisant en sorte de le capturer avant qu’il n’atteigne l’une des extrémités. Le plateau du jeu est constitué de cases rondes de deux différentes teintes de vert : le vert clair indique les cases libres où le chat peut se déplacer ; le vert foncé indique les cases qui sont bloquées et donc inaccessibles sur lesquelles le minou ne peut pas aller.
Le chat joue contre un adversaire humain qui veut l’attraper en bloquant ses déplacements.

Des jeux en 2D, mais des bons, Pixel Prospector

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Souvent les jeux développés par des personnes complètement en dehors des circuits de distribution classiques des grands studios de création de jeux vidéo sont plus novateurs que les gros titres à licence qui année après année ne se renouvellent pas beaucoup.
Je pense notamment à Fifa, Call of Duty, etc. dont les très nombreuses versions successives n’apportent plus grand-chose aux joueurs qui à la longue finissent par se lasser du manque de nouveautés.
Pour ceux qui veulent sortir des sentiers battus, les créations des développeurs indépendants sont à prendre en considération. Il s’agit de personnes individuelles ou de petits groupes qui créent leurs jeux dans leur coin sans faire partie d’un gros studio de développement employant des centaines de personnes pour mener à bien un projet. Ces jeux « indies » sont certes parfois qualifiés de « petits jeux », mais ils sont très souvent surprenants tant dans leur concept, leur réalisation que leur gameplay. Certains sont d’ailleurs devenus très célèbres à l’instar de Minecraft.
La plupart de ces jeux se prennent en main en moins de cinq minutes et pour les plus réussis sont très addictifs. On retrouve l’esprit des tout premiers jeux vidéo à une époque où chaque titre était en soi un concept.

Ma Bimbo – Jeu virtuel de mode : Un jeu pour les filles ?

Ma Bimbo est un jeu en ligne qui se présente comme une simulation du monde de la mode et ses paillettes. Il s’agit manifestement d’un jeu pour les filles (à partir de sept ans), mais tous les goûts étant dans la nature, tout le monde a bien le droit de jouer à la poupée, quels que soient son sexe et son âge.
Le but du jeu est de s’occuper d’une bimbo virtuelle comme on le ferait avec un tamagotchi.
Après avoir créé son personnage virtuel en le personnalisant ou non à son image : choix de la chevelure, couleur de la peau, garde-robe et accessoires, etc., la joueuse ou le joueur pourra faire évoluer son avatar dans le monde de la mode. Le personnage peut s’acheter des fringues, aller chez le coiffeur, sortir en boîte, se faire des copines, se payer des séances de chirurgie esthétique, faire du sport pour perdre du poids avec l’espoir d’avoir un beau fessier bien ferme, acquérir un appartement, faire du cheval, draguer, trouver un petit ami, se nourrir en faisant attention à ne pas trop grossir et même avoir un véritable travail…
Plus de 100 missions permettent de progresser dans le jeu avec l’espoir de devenir la bimbo la plus célèbre et la plus riche de tous les temps. La bimbo évolue dans un monde complètement imaginaire, il lui est par exemple impossible de tomber enceinte et donc d’avoir des enfants à élever…

Un générateur de têtes de cons (comme au bureau), Gombi-noscope

Créer des visages aléatoires en mélangeant diverses parties d’autres visages de personnes bien réelles permet de réaliser de belles chimères surtout si les modèles de base sont suffisamment expressifs, voire un peu ridicules et légèrement grimaçants. C’est ce type de portrait-robot, hommes et femmes, que permet de réaliser le site Gombi-noscope, un générateur de têtes de cons plus vraies que nature. Le site est réalisé à l’aide de la technologie Flash. Chacun y reconnaîtra son petit chef de bureau, son voisin de palier, le commerçant du coin…
On peut élaborer les têtes de cons à la main, de manière automatique et aléatoire en cliquant sur le bouton Aleatoire et jouer ensuite sur quelques éléments anatomiques : la forme et l’aspect du visage, les yeux, le nez, et la bouche. On accède aux différents éléments du visage dans le menu en haut de la fenêtre. En dessous, on peut choisir le type d’élément anatomique à placer sur son portait en sélectionnant le prénom de la personne qui va contribuer à réaliser le visage imaginaire. 32 modèles masculins et féminins servent de modèles. Les possibilités en théorie sont assez importantes, mais sans doute pas suffisantes pour avoir des visages vraiment originaux. En effet, l’ensemble manque un peu de variété, il apparaît quand même que ce sont quelques modèles qui servent à fabriquer tous les autres en mélangeant les différentes parties d’un visage : forme, yeux, nez et bouche.

Le premier des jeux vidéo – Pong

Le jeu de Pong est un des tout premiers jeux vidéo de l’histoire à avoir rencontré un succès auprès du grand public. Les règles du jeu s’inspirent de celles du tennis de table, le ping-pong. La première version date de 1967 puis a été améliorée en 1972 avant d’être popularisée par Atari sur une borne d’arcade.
Le jeu de Pong a été décliné sous de multiples formes et sur tous les ordinateurs et consoles de jeux. La version du jeu Pong décrite ici se joue dans un navigateur Web. Les éléments du jeu c’est-à-dire les raquettes et la balle ont été remplacés par des mini fenêtres.
C’est pour cette raison qu’il faut autoriser les fenêtres popup de son navigateur à s’afficher pour pouvoir faire une partie ; par défaut, ces fenêtres sont bloquées sur les navigateurs.
On joue soit contre l’ordinateur soit contre un adversaire humain. La raquette se contrôle à l’aide des touches du clavier. Le but du jeu est comme dans la version originale de renvoyer la balle avec l’objectif que son adversaire n’y parvienne pas en le mettant en difficulté.
Au fur et à mesure des échanges, la balle va de plus en plus vite. Les points marqués sont mentionnés sur la raquette de chacun des joueurs.

Origami – L’art du pliage en papier

L’origami est l’art de réaliser des pliages à l’aide d’une simple feuille de papier. L’activité remonte aux temps les plus anciens et était considérée en Chine comme un art populaire. De nos jours, il s’agit plutôt d’un loisir créatif permettant de s’occuper les jours pluvieux quand on se trouve bloqué à la maison avec des enfants à distraire. L’origami n’est cependant pas réservé aux plus jeunes. L’avion en papier, le bateau, la cocote en papier, la bombe à eau, le Shadock… grands classiques du genre ne sont pas les seuls modèles possibles.
Tous les objets, plantes et animaux peuvent être déclinés et réalisés en papier du moment que l’on connaît la marche à suivre pour réaliser le pliage. Des modèles très complexes peuvent être fabriqués demandant à la fois de la patience et de la dextérité : dinosaure, tour Eiffel, etc., exigeant parfois plusieurs heures de travail. En principe, on utilise en général une feuille de papier carrée qui ne sera pas découpée pour réaliser le pliage.
Sur Origami.org, on trouve quelques explications et illustrations en vidéo pour réaliser facilement quelques modèles d’origamis : l’oiseau qui bat des ailes, un crâne, une chemise… Les explications sont données étape par étape et montrent ce qu’il faut reproduire avec sa feuille de papier pour parvenir au même résultat que sur le modèle. Les modèles fournis ne sont pas très nombreux, mais suffisent pour s’initier à cet art ancestral.