Bloquer le chat noir

Le jeu du chat noir est un jeu de réflexion en ligne où l’objectif du joueur est d’empêcher un chat noir de s’échapper de la zone de jeu en faisant en sorte de le capturer avant qu’il n’atteigne l’une des extrémités. Le plateau du jeu est constitué de cases rondes de deux différentes teintes de vert : le vert clair indique les cases libres où le chat peut se déplacer ; le vert foncé indique les cases qui sont bloquées et donc inaccessibles sur lesquelles le minou ne peut pas aller.
Le chat joue contre un adversaire humain qui veut l’attraper en bloquant ses déplacements.

Des jeux en 2D, mais des bons, Pixel Prospector

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Souvent les jeux développés par des personnes complètement en dehors des circuits de distribution classiques des grands studios de création de jeux vidéo sont plus novateurs que les gros titres à licence qui année après année ne se renouvellent pas beaucoup.
Je pense notamment à Fifa, Call of Duty, etc. dont les très nombreuses versions successives n’apportent plus grand-chose aux joueurs qui à la longue finissent par se lasser du manque de nouveautés.
Pour ceux qui veulent sortir des sentiers battus, les créations des développeurs indépendants sont à prendre en considération. Il s’agit de personnes individuelles ou de petits groupes qui créent leurs jeux dans leur coin sans faire partie d’un gros studio de développement employant des centaines de personnes pour mener à bien un projet. Ces jeux « indies » sont certes parfois qualifiés de « petits jeux », mais ils sont très souvent surprenants tant dans leur concept, leur réalisation que leur gameplay. Certains sont d’ailleurs devenus très célèbres à l’instar de Minecraft.
La plupart de ces jeux se prennent en main en moins de cinq minutes et pour les plus réussis sont très addictifs. On retrouve l’esprit des tout premiers jeux vidéo à une époque où chaque titre était en soi un concept.

Le site pour tout conjuguer

La langue française est pour certains d’une complexité inutile créée et maintenue par une élite pour assoir leur domination, pour d’autres ses difficultés bien réelles révèlent à la fois son histoire et sa richesse et la moindre des choses consiste à en maitriser toutes les subtilités pour bien communiquer avec ses semblables pratiquants la même langue. Il convient de prendre en compte une orthographe des mots parfois originale et sans la moindre logique, une grammaire compliquée, ainsi qu’une conjugaison qui ne doit pas non plus être négligée pour prétendre pratiquer correctement le français.
Le site La conjugaison proposé par l’hebdomadaire Le Nouvel Observateur permet de conjuguer n’importe quel verbe à tous les temps.
Il suffit d’indiquer le verbe à conjuguer dans la zone de saisie pour obtenir un tableau de conjugaison complet du verbe en question.
Les temps sont ceux de l’indicatif (présent, imparfait, passé simple, futur simple, passé composé, plus-que-parfait, passé antérieur, futur antérieur), du conditionnel (présent, passé), du subjonctif (présent, imparfait, passé, plus-que-parfait), de l’impératif (présent, passé).
Les participes présent et passé sont également mentionnés. Le tableau indique aussi des verbes qui ont une conjugaison similaire ainsi que quelques synonymes.

Manque d’inspiration : Le site du hasard, Random.org

Faire des tirages de nombres de façon aléatoire n’est pas une mince affaire en informatique. La notion de hasard est très difficile à reproduire informatiquement parlant et les ordinateurs, qui ne sont que des machines au comportement déterminé ne sont à priori pas les mieux à même de réaliser cette tâche courante. Bien sûr, on peut les programmer pour faire des tirages de nombres pseudo aléatoires, mais les mécanismes qui reposent sur des algorithmes et des fonctions mathématiques ne donnent jamais des nombres comme s’ils étaient véritablement le fruit du pur hasard puisqu’ils sont les résultats d’un calcul prévisible.
La plupart du temps, ces nombres pseudo aléatoires sont suffisants, mais pour générer des séquences de nombres absolument aléatoires, il faut s’appuyer sur des phénomènes naturels qui ne sont pas purement mathématiques et par conséquent déterminés à l’avance.
C’est l’objectif de Random.org qui se propose de générer en ligne des nombres aléatoires en se basant non sur un calcul mathématique, mais sur le bruit de fond de l’atmosphère terrestre qui n’a rien de déterminé ni de prévisible.
La plupart des données fournies par le site sont gratuites, mais quelques modèles plus sophistiqués sont payants.
Random.org ne se cantonne pas de générer une simple suite de nombres tirés du hasard, le site peut aussi s’utiliser pour bien d’autres choses :

Ma Bimbo – Jeu virtuel de mode : Un jeu pour les filles ?

Ma Bimbo est un jeu en ligne qui se présente comme une simulation du monde de la mode et ses paillettes. Il s’agit manifestement d’un jeu pour les filles (à partir de sept ans), mais tous les goûts étant dans la nature, tout le monde a bien le droit de jouer à la poupée, quels que soient son sexe et son âge.
Le but du jeu est de s’occuper d’une bimbo virtuelle comme on le ferait avec un tamagotchi.
Après avoir créé son personnage virtuel en le personnalisant ou non à son image : choix de la chevelure, couleur de la peau, garde-robe et accessoires, etc., la joueuse ou le joueur pourra faire évoluer son avatar dans le monde de la mode. Le personnage peut s’acheter des fringues, aller chez le coiffeur, sortir en boîte, se faire des copines, se payer des séances de chirurgie esthétique, faire du sport pour perdre du poids avec l’espoir d’avoir un beau fessier bien ferme, acquérir un appartement, faire du cheval, draguer, trouver un petit ami, se nourrir en faisant attention à ne pas trop grossir et même avoir un véritable travail…
Plus de 100 missions permettent de progresser dans le jeu avec l’espoir de devenir la bimbo la plus célèbre et la plus riche de tous les temps. La bimbo évolue dans un monde complètement imaginaire, il lui est par exemple impossible de tomber enceinte et donc d’avoir des enfants à élever…

Un générateur de têtes de cons (comme au bureau), Gombi-noscope

Créer des visages aléatoires en mélangeant diverses parties d’autres visages de personnes bien réelles permet de réaliser de belles chimères surtout si les modèles de base sont suffisamment expressifs, voire un peu ridicules et légèrement grimaçants. C’est ce type de portrait-robot, hommes et femmes, que permet de réaliser le site Gombi-noscope, un générateur de têtes de cons plus vraies que nature. Le site est réalisé à l’aide de la technologie Flash. Chacun y reconnaîtra son petit chef de bureau, son voisin de palier, le commerçant du coin…
On peut élaborer les têtes de cons à la main, de manière automatique et aléatoire en cliquant sur le bouton Aleatoire et jouer ensuite sur quelques éléments anatomiques : la forme et l’aspect du visage, les yeux, le nez, et la bouche. On accède aux différents éléments du visage dans le menu en haut de la fenêtre. En dessous, on peut choisir le type d’élément anatomique à placer sur son portait en sélectionnant le prénom de la personne qui va contribuer à réaliser le visage imaginaire. 32 modèles masculins et féminins servent de modèles. Les possibilités en théorie sont assez importantes, mais sans doute pas suffisantes pour avoir des visages vraiment originaux. En effet, l’ensemble manque un peu de variété, il apparaît quand même que ce sont quelques modèles qui servent à fabriquer tous les autres en mélangeant les différentes parties d’un visage : forme, yeux, nez et bouche.

DocTranslator : Un service de traduction en ligne

DocTranslator est un service gratuit basé sur l’API de Google Traduction qui permet de traduire les documents, Word, PowerPoint, Excel ou simplement un fichier texte dans une autre langue.
Le système est basé sur Google Translate. DocTranslator peut traduire dans plus de 50 langues différentes (y compris les langues asiatiques) et fonctionne après l’installation d’un applet Java dans votre navigateur Web. Il s’agit bien entendu d’un système de traduction automatique qui produit des résultats acceptables sans plus, mais qui évidemment ne peuvent pas prétendre égaler les services d’un véritable traducteur professionnel.

Le premier des jeux vidéo – Pong

Le jeu de Pong est un des tout premiers jeux vidéo de l’histoire à avoir rencontré un succès auprès du grand public. Les règles du jeu s’inspirent de celles du tennis de table, le ping-pong. La première version date de 1967 puis a été améliorée en 1972 avant d’être popularisée par Atari sur une borne d’arcade.
Le jeu de Pong a été décliné sous de multiples formes et sur tous les ordinateurs et consoles de jeux. La version du jeu Pong décrite ici se joue dans un navigateur Web. Les éléments du jeu c’est-à-dire les raquettes et la balle ont été remplacés par des mini fenêtres.
C’est pour cette raison qu’il faut autoriser les fenêtres popup de son navigateur à s’afficher pour pouvoir faire une partie ; par défaut, ces fenêtres sont bloquées sur les navigateurs.
On joue soit contre l’ordinateur soit contre un adversaire humain. La raquette se contrôle à l’aide des touches du clavier. Le but du jeu est comme dans la version originale de renvoyer la balle avec l’objectif que son adversaire n’y parvienne pas en le mettant en difficulté.
Au fur et à mesure des échanges, la balle va de plus en plus vite. Les points marqués sont mentionnés sur la raquette de chacun des joueurs.