Les limitations techniques du Mac ?

Longtemps considérés à juste titre comme des brouettes de chantier aux performances ridicules, les PC sous DOS puis dans une moindre mesure sous Windows faisaient pâle figure face aux Rolls des ordinateurs fabriqués par Apple : la série des Apple II puis celle des Macintosh.

Steve Jobs a senti le vent, a su l’exploiter pour conquérir des marchés, mais depuis son décès, il faut bien reconnaître que la passion n’anime plus les ingénieurs de la multinationale Apple. Steve Wozniak n’a pas fait d’émules, dommage !

Souvent assemblés à la va-vite avec des composants de qualité médiocre (la plupart du temps incompatibles entre eux), les PC des premières générations n’étaient pas fiables comme le suggère l’image qui illustre ce billet.

Les plantages aléatoires étaient fréquents et réguliers, dus essentiellement aux drivers programmés par des gougnafiers, ce qui bien entendu avait tendance à énerver les plus patients des utilisateurs qui croyaient néanmoins au futur de Windows. Ces pionniers ont souffert, il ne faut pas l’oublier.

mac-plus-performant

À l’époque, pour rien au monde, je n’aurais abandonné mon Macinstosh. Aujourd’hui, c’est l’inverse. Après plus de dix ans passés avec un PC sous Windows, je ne regrette pas les ordinateurs Apple qui ne me font plus envie.

Microsoft a su faire face et se mettre à niveau jusqu’à dépasser le maître Apple, que soit sur le terrain technique, mais aussi commercialement parlant, car les tarifs ne sont pas identiques dans les deux mondes.

Comme quoi la persévérance paie, car aujourd’hui ces désagréments ont complètement disparu. Les PC sous Windows sont des machines parfaitement fiables, utilisables par toutes les professions, y compris artistiques, et n’ont absolument plus rien à envier aux Macintosh qu’ils ont depuis longtemps surpassé technologiquement.

Restent les aficionados hystériques qui clament haut et fort que le Macintosh c’est trop bien, on peut tout faire avec lui plus simplement et avec élégance (mais pour beaucoup plus cher).

Cet exemple est humoristique, il est à prendre au second degré, mais il prouve le contraire !

Pan sur le bec pour les fanatiques d’Apple, ça vous n’arriverez jamais à le faire sur votre Mac même en payant la prochaine mise à jour de Mac OS X à prix d’or.

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