Faire semblant d’être un hacker, GeekTyper

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J’avais présenté en mai 2011 un outil en ligne appelé Hacker Typer pour simuler sur son écran d’ordinateur les lignes de code qu’un hacker surdoué serait capable d’écrire pour pénétrer dans n’importe quel système informatique. Ce site existe toujours, même s’il semble être réduit à sa plus simple expression, à savoir taper n’importe quoi au clavier pour simuler des commandes systèmes incompréhensibles pour les béotiens qui vont demeurer subjugués devant de tels exploits. Dans les films et les séries produits par Hollywood, il est très fréquent qu’un personnage de hacker soit mis en scène, un petit génie en informatique fille ou garçon (à voir dans Criminal Minds, 24 Heures Chrono ou NCIS par exemple) qui s’est généralement repenti après une carrière criminelle et qui pour échapper à la justice donne un coup de main aux autorités en utilisant ses incroyables talents au service des forces du bien.
Évidemment, il s’agit de fiction, car dans la réalité, il ne suffit pas de quelques secondes pour pirater un système informatique. Il est d’ailleurs possible avec un autre site Web appelé GeekTyper de faire semblant d’être un hacker de haut vol en simulant des commandes ésotériques qui s’affichent à toute vitesse sur l’écran de son ordinateur depuis un navigateur Web.

Figaro ou Gorafi, le jeu

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Le Gorafi est un pastiche du très sérieux journal Le Figaro qui publie sur son site Web des informations complètement fausses voire délirantes, mais rédigées avec le plus grand sérieux. La conséquence c’est que de très nombreuses personnes prennent ces articles humoristiques pour argent comptant sans qu’aucun esprit critique ne vienne titiller ce qu’ils sont en train de lire. D’ailleurs, la « team premier degré » s’en donne à cœur joie dans les commentaires (des deux journaux) et il n’est pas rare que des personnalités ou d’autres médias reprennent les « informations » ironiques du Gorafi, sans le moindre recul et sans effectuer la moindre vérification journalistique.
Il faut reconnaître quand même que les titres du Gorafi sont trompeurs, ils sont rédigés pour être crédibles et que parfois ceux du Figaro peuvent aussi laisser sceptiques par leur absurdité les lecteurs les plus exigeants.
Comme il est plus facile de se moquer de l’ignorance crasse d’autrui que de la sienne, sur le site Figaro ou Gorafi ?, on a la possibilité de se tester pour voir si on est capable de faire la différence entre des informations véritables publiées par Le Figaro ou s’il s’agit d’une facétie du Gorafi. Les journalistes qui recopient sans réfléchir les informations glanées sur le Net pourront aussi se livrer à ce petit jeu pour voir s’ils sont toujours aptes à détenir une carte de presse ou s’ils doivent retourner à l’école de journalisme.

Jouer gratuitement à Theme Hospital

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Theme Hospital fait partie de ces jeux classiques auquel je pense avec beaucoup de nostalgie tant il m’a laissé d’excellents souvenirs. Il s’agit d’une simulation délirante d’un hôpital développée par Bullfrog et édité par la société Electronic Arts en mars 1997. Ce sont surtout les maladies qui sont loufoques dans Theme Hospital : hyperlangue, invisibilité, syndrome d’Elvis Presley… Ces malades doivent bien entendu être pris en charge par des médecins généralistes ou spécialistes (psychiatres, chercheurs, chirurgiens…), des infirmières et des réceptionnistes. L’objectif étant qu’ils dépensent un maximum d’argent en consultations et examens variés et en leur faisant consommer beaucoup de boisons gazeuses aux distributeurs automatiques. L’entretien des locaux et du matériel médical est assuré par des agents d’entretien. Le chaos s’installe rapidement dans l’hôpital, car l’afflux des malades, les situations d’urgence, les locaux à aménager, le nettoyage, les infestions de rats, les visites d’inspection des pontes, l’équilibre financier à atteindre, les tarifs à fixer, la concurrence des autres hôpitaux, les recherches à mener pour découvrir de nouveaux traitements, le recrutement des spécialistes, les revendications salariales des uns et des autres, le taux de mortalité des patients, le taux de satisfaction des malades, les objectifs à atteindre, etc. sont autant de facteurs à prendre en compte pour passer au niveau suivant, c’est-à-dire se voir confier la gestion d’un hôpital d’une taille plus importante. On ne s’ennuie vraiment pas une seconde à jouer à Theme Hospital.

Orange vous parle du futur, Future Self

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Sous la forme de votre avatar interactif qui vous fait un brin de causette, Future Self est une démonstration technologique assez bien réalisée et amusante qui tente de faire le point sur ce que sera le monde d’ici vingt ans. Il s’agit du point de vue d’Orange qui va nous éclairer non seulement sur les futures technologies (robotique, objets « intelligents »…), mais aussi de l’évolution générale de la société dans un avenir qui ne semble pas si lointain que ça, car les ébauches de ces transformations sont d’ores et déjà bien réelles.
L’application demande d’abord une photo actuelle du sujet qui va vous faire la conversation avec 20 ans de plus dans les dents, ce qui produit déjà un résultat assez effrayant à voir tant le vieillissement est brutal. Pour que le choc soit moins rude, je vous conseille d’utiliser une photo de vous très jeune et bien entendu prise de face.

Le jeu qui met à l’épreuve votre acuité visuelle, Color

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L’oeil humain est capable de distinguer 2 millions de couleurs différentes avec bien sûr des disparités entre les individus. Quand on sait que les cartes graphiques installées dans nos ordinateurs sont à même d’en afficher 16 millions et plus, l’écart entre les deux valeurs a de quoi poser question sur l’intérêt d’une technologie aussi pointue…
Pour vous mettre à l’épreuve, vous pourrez tenter votre chance et mesurer votre acuité visuelle avec un petit jeu appelé Color, qui repose sur un concept très simple, celui qui consiste à trouver une couleur discordante parmi toutes les autres identiques réparties sur une grille carrée en comportant de plus en plus. Il s’agit d’un jeu en ligne qui se joue sur un navigateur Web.
Au début, la grille de jeu est de 2 x 2 avec des couleurs très différentes, mais au fur et à mesure que l’on avance dans le jeu, d’une part la grille s’étend et d’autre part il devient de plus en plus difficile de distinguer la couleur qui est différente des autres, car sa teinte est presque identique à celles qui l’entoure ; la différence devient donc de plus en plus subtile à distinguer.

Jouer gratuitement aux Sims

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À l’occasion de la sortie du quatrième opus de son jeu vedette Les Sims, début septembre 2014, Electronic Art (EA) propose de télécharger gratuitement la version 2 de sa simulation de personnages. Il s’agit de l’édition Ultimate Collection des Sims 2 en langue française, sortie il y a une dizaine d’années, comprenant également les nombreuses extensions commercialisées par la suite. Pour en profiter, il faut obligatoirement passer par la plateforme dématérialisée Origin en y créant si besoin un compte utilisateur. Pour cela, il faut d’abord aller sur la page Télécharger Origin pour PC afin d’installer le package puis de créer un compte utilisateur sur Origin. Une fois que ces deux étapes ont été effectuées, il faut alors se connecter sur son compte Origin après avoir lancé le programme Origin sur ordinateur.

Fabrique de bobards et de pièges à gogos, Tinyur 1

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Il y a quelques jours j’ai présenté une application en ligne amusante appelée Shrturl qui donne la possibilité aux plaisantins de modifier à la volée le contenu de n’importe quelle page Web pour le remplacer par son propre texte et par des images de son cru. L’objectif sous-jacent est bien entendu humoristique, car via une URL raccourcie on donne ainsi l’impression de consulter le site d’un grand média alors qu’en fait la victime de la blague est en train de se faire berner par une fausse nouvelle. Le promoteur de ce site de potaches semble avoir été dépassé par les événements, car le buzz a été considérable et après quelques jours de bons et loyaux services, il annonçait que Shrturl était à vendre, que l’application était coupée, car il ne pouvait pas faire face aux demandes de retraits, de menaces de procès et assumer les diverses contrariétés subies par les personnes ciblées par de mauvaises plaisanteries. Depuis Shrturl semble avoir trouvé preneur et devrait sous peu renaître de ses cendres.
En attendant cette remise en route assortie de quelques modifications, un gentil lecteur (que je remercie vivement) m’a signalé une application équivalente dans son principe de fonctionnement. Avec Tinyur 1 on a donc, à partir d’une URL cible, la possibilité d’aller modifier une page Web bien réelle pour la trafiquer avec en tête le plaisir de piéger des amis naïfs, des gogos pas trop portés sur le sens critique, etc.

Faire des blagues de potache sur le Web, Shrturl

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J’ai présenté il y a quelques semaines un bookmarklet appelé Edit Current Website permettant de modifier à la volée le texte de n’importe quelle page Web. L’outil étant un peu minimaliste, pour aller plus loin il faut se tourner vers l’application Web Shrturl, une solution beaucoup plus élaborée, puisqu’elle permet de modifier pratiquement tout ce qui se trouve sur page Web, textes et images puis d’obtenir un lien raccourci pointant vers la page modifiée qui servira à piéger vos amis en leur diffusant de fausses informations. Le principe est d’altérer une véritable page Web venant d’un journal en ligne ou autre pour y insérer des titres, des textes ou des photos de votre cru pour faire croire aux naïfs qui vous entourent tout et n’importe quoi. L’outil s’utilise depuis la page d’accueil de l’application en indiquant l’URL de la page à modifier ou depuis un bookmarklet permettant d’un clic de souris de modifier la page Web affichée à l’écran.
Dans les deux cas de figure, on passe en mode édition. Les parties modifiables sur la page Web sont matérialisées quand on les survole avec le curseur de souris par un surlignement en jaune pour du texte ou par un cadre jaune qui vient délimiter une image.