Il y a quelques jours, les Communautés ont fait leur apparition sur le réseau social Google+. Pour résumer il s’agit de groupes de discussions publics ou privés (on invite des personnes de son choix à participer) dans lesquels on échange par thématiques : SEO, WordPress, Linux, Android, Cuisine… Il existe déjà un nombre très importants de communautés.

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L’interface est vraiment très bien foutue, rien à voir avec Facebook qui intègre lui aussi depuis très longtemps la notion de groupes.

Je me suis particulièrement intéressé au mode « privé » de ces communautés pour me rendre compte que j’allais détourner un peu son usage pour mettre en place ma veille technologique sur l’informatique. L’opération est facilitée par la possibilité de créer des catégories à l’intérieur même de sa communauté. Ces catégories permettent de classifier l’information qu’on désire conserver. Cela va pour moi remplacer Delicious (à l’abandon), Pocket (Read-It Later) et compléter Google Reader.

google+-communaute

Avec le mode privé, on restreint sa « communauté » à son usage exclusif dans laquelle on va venir ranger et classer des articles de blogs, des pages Web, des Tweets, des photos…

Pour l’ajout d’informations, personnellement, j’utilise les boutons de partage intégrés à Google Reader, les boutons de partage G+ présents sur les sites Web et les blogs ou à défaut l’extension pour Chrome Share on Google Plus ou plus généralement ce bookmarklet à ajouter dans la barre d’outils de son navigateur Web. Il suffit ensuite d’ajouter l’article à conserver dans sa communauté privée dans la catégorie voulue.

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L’intérêt aussi c’est que l’on peut commenter les posts que l’on conserve et qu’une fonction de recherche permet de retrouver les publications à l’intérieur de sa communauté.

A la finale on utilise donc une ou des communautés privées pour conserver des favoris ou enregistrer les pages Web de son choix pour y revenir plus tard.

Boutons de partage :
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Article rédigé par Eric Weyland