Étaler sa vie privée sur Facebook, c’est laisser les moteurs de recherche, Google en tête de peloton, trouver vos petits secrets tout simplement en faisant une recherche sur votre nom.

illustration-facebook

C’est dommage car cela peut vous être préjudiciable, au bout de quelques années ces informations peuvent facilement être exploitées par des petits curieux voulant cerner votre personnalité, votre vie sentimentale, vos agissements, vos idées politiques, vos déplacements, vos études, vos expériences professionnelles…

Les entreprises sont friandes de ses petits détails qui ne les regardent pas, avant de recruter une nouvelle personne, elles veulent en général s’assurer d’embaucher l’employé modèle à la vie bien rangée qui se consacrera corps et âme à son nouveau boulot. Pour elles, Facebook est une véritable mine d’or et Google une jolie petite pioche permettant de creuser bien profond dans votre passé.

A moins d’être un ermite, tout le monde ou presque à terme se retrouve sur Facebook. Autant ne pas donner la corde avec laquelle se faire pendre, un peu de prudence s’impose.

On peut demander dans les réglages de Facebook d’empêcher les moteur de recherche d’indexer son profil.

  • Sur le profil Facebook accéder aux Paramètres de confidentialité en déroulant le menu à droite du bouton Accueil.
    facebook-parametre-confidentialite
  • Dans la catégorie Applications et sites web, cliquer sur Modifier les paramètres
    facebook-application
  • Dans la catégorie Recherche publique, cliquer sur Modifier les paramètres
    facebook-recherche-publique
  • Pour avoir le profil Facebook désindexé des moteurs de recherche, décocher la case Activer la recherche publique puis confirmer votre choix.

Facebook précise que la désindexation des moteurs de recherche peut prendre un certain temps.

En tout cas, quelques jours plus tard, les informations que vous partagez sur Facebook ne doivent plus être trouvables sur Google et consorts, à vous la vie de patachon !

Boutons de partage :
Twitter Facebook Google Plus Linkedin email
Article rédigé par Eric Weyland