80 000 fichiers audio sur le site de la British Library

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Sur le site de la British Library, ce sont plus de 80 000 enregistrements audio qui sont mis gratuitement à la disposition du public. Les sons de cette énorme collection sont classés dans différentes rubriques thématiques : Accents & Dialects ; Arts, literature & performance ; Classical music ; Environment & nature ; Popular music ; Oral history ; Sound recording history ; World & traditional music et Sound maps.

Des playlists de qualité, RF8

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Pour ce qui concerne mes goûts musicaux, je suis plutôt amateur de chansons à texte de préférence interprétées par des chanteurs ayant un minimum de voix qui s’expriment en langue française, mais je peux faire quelques rares exceptions pour ce dernier critère si l’interprétation de l’artiste est de qualité. En résumé : un texte, une voix, une interprétation ! La musique n’étant en fait qu’assez accessoire dans mes choix. Ces critères draconiens éliminent d’emblée toute la bruyante production commerciale anglo-saxonne. Le comble du ridicule étant atteint par des chanteurs français qui confondent chanson et couinement quand ils poussent difficilement leurs jérémiades dans un anglais inaudible qui fait saigner des oreilles des malheureux qui ont la faiblesse de les écouter.
Pour rajeunir mon éventail de chanteurs préférés (Léo Ferré restera quoi qu’il arrive mon chouchou hors compétition), je compte beaucoup sur la programmation musicale des différentes stations de Radio France et plus particulièrement celle de France Inter qui me fait découvrir jour après jour des artistes dont je n’avais jamais entendu parlé auparavant. Il est d’ailleurs amusant de constater que les jours de grève, la radio diffuse des titres particulièrement bien choisis qu’il est parfois difficile de retrouver.

Des millions de chansons à écouter, Forgotify

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En règle générale l’amateur de musique et de chansonnettes se contente d’écouter ce que les radios, les télés et les médias passent en boucle parce qu’ils estiment que c’est de la bonne musique. Sur les différents services d’écoute de musique en ligne, ce sont d’ailleurs ces mêmes morceaux standardisés qui sont mis en avant et par conséquent les plus écoutés par les visiteurs de ces sites. C’est à cause de ce comportement de masse que des pseudo musiciens casqués et sans le moindre talent, autre que celui qu’on leur prête complaisamment parce qu’ils rapportent un tas de fric à leurs producteurs qui arrosent à tout va, parviennent à une certaine notoriété (éphémère comme tout phénomène commercial) simplement en couinant quelques mots en Anglais accompagnés d’un bruitage aussi mélodieux que celui produit par un marteau piqueur. Bref pour résumer mon point de vue nuancé sur le propos : une production « musicale » proche d’une bouillie prédigérée pour distraire les clients des supermarchés quand ils font leurs courses et pour agrémenter les courts trajets en ascenseur.
En parcourant les gazettes, j’ai appris que sur Spotify, que quelques 4 millions de chansons n’avaient jamais été écoutées même pas une seule fois. Étant donné qu’un groupe ridicule comme Daft Punk arrive à vendre sa soupe imbuvable au monde entier, je me suis demandé quel genre de musique on pouvait trouver dans les tréfonds voire les bas-fonds de Spotify.

Ecoute musicale depuis plusieurs sites de musique, Bop

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De plus en plus, la musique s’écoute sur Internet. Finis les CD et autres supports matériels du passé, vinyles, 33 tours, 45 tours, 78 tours (pour mes lecteurs les plus âgés)…. qui vont peu à peu disparaître au profit de technologies plus modernes facilitant grandement l’écoute sur divers dispositifs (ordinateur, smartphone, tablette…) et le partage entre les individus. L’inconvénient avec les plateformes musicales qui moyennant le prix d’un paiement mensuel ou la diffusion de messages publicitaires entre les morceaux, c’est qu’il faut parfois en utiliser plusieurs pour trouver une chanson particulière, créer des listes de lecture complètes ou partager ses musiques préférées avec ses amis. Dans ce cas, les amis en question devront aussi disposer d’un compte gratuit ou payant sur la plateforme musicale où est hébergée la chanson pour pouvoir en profiter à leur tour.
C’est en partant de ce constat que l’application en ligne Bop a été créée. À partir d’une même interface elle donne accès à un moteur de recherche musicale qui va aller piocher dans diverses plateformes proposant l’écoute de musique en ligne : Deezer, Spotify, SounCloud, YouTube pour ne citer que les principales. Pour résumer, Bop est un service agrégateur pour écouter gratuitement de la musique en ligne. L’application peut s’utiliser sans s’inscrire, mais l’inscription est recommandée pour avoir accès à toutes les fonctionnalités du service, notamment le partage et la création des listes de lecture. L’inscription se fait par l’intermédiaire d’un compte Facebook ou par un couple adresse mail / mot de passe à créer pour l’occasion.

Convertir les playlists Deezer en playlists Spotify

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L’écoute de musique en ligne est maintenant bien ancrée dans le comportement des utilisateurs qui préfèrent payer des abonnements mensuels abordables (les premiers prix sont de l’ordre de 5 euros par mois) pour écouter leurs albums préférés plutôt que des les télécharger illégalement. Dans ce secteur deux grosses sociétés sont en concurrence, Deezer la Française et Spotify la Suédoise. Elles commercialisent des formules d’abonnements permettant d’écouter de la musique en ligne accessible dans de vastes catalogues de plusieurs millions de titres. Spotify a fait l’actualité ces dernières semaines en faisant sauter les limites de temps d’écoute des comptes gratuits d’abord sur ses applications mobiles puis plus récemment sur son application Web. Évidemment, il s’agit d’un artifice marketing qui a fait le buzz procurant à Spotify un flot incessant de publicité gratuite de la part des médias, mais dans la réalité l’écoute est insupportable, car des messages publicitaires audio sont intercalés entre les morceaux qu’écoutent les utilisateurs gratuits du service musical ce qui fait qu’il faut parfois attendre de longues secondes avant de reprendre une écoute normale. On se croirait sur la pire des radios de la bande FM… L’objectif est de les amener à s’abonner à une formule payante (sans publicité cette fois) ce qu’un certain nombre d’entre eux ne manqueront pas de faire quand les publicités assourdissantes et omniprésentes les auront suffisamment exaspérés.
La soi-disant gratuité de ses services d’écoute audio n’est qu’un leurre efficace pour augmenter leur activité et atteindre une rentabilité encore incertaine.

Faire une capture vidéo en continu de l’écran de son PC

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Un screencast est l’opération informatique qui consiste à enregistrer tout ce qui se passe sur l’écran d’un ordinateur sous la forme d’un fichier vidéo. C’est par ce moyen qu’on réalise des tutoriels vidéo accompagnés éventuellement de commentaires audio pour faire des formations vidéo, présenter un logiciel, montrer une manipulation particulière à réaliser dans un programme, etc.
L’utilitaire gratuit pour Windows Screencast capture est un programme pour réaliser des screencasts. Il est distribué sous licence GNU GPL v3 et ses sources sont disponibles sur le site du développeur. Le programme s’installe comme n’importe quelle application Windows et une version portable est également proposée par l’auteur (pour cela, télécharger la version zippée du programme).
Pour le moment, le programme ne peut capturer que l’intégralité de l’écran principal connecté à un PC, une fenêtre sur celui-ci ou une zone déterminée sur cet écran.
L’outil est très simple d’utilisation. L’encodage se fait avec le codec H624 qui produit des fichiers vidéo d’une taille raisonnable sans pour autant sacrifier la qualité.
Quelques options sont disponibles pour capturer pendant l’enregistrement des vidéos les clics de souris, le curseur de souris et les touches tapées au clavier. Le chemin de sauvegarde des fichiers vidéo est modifiable ; par défaut les vidéos sont sauvegardées dans le dossier Vidéos du profil utilisateur Windows.

Conversion audio en ligne, Media.io

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Pour des besoins ponctuels de conversions de fichiers audio, il n’est pas forcément utile d’installer un utilitaire spécialisé sur son ordinateur pour le convertir d’un format audio vers un autre. Pour cela, il existe une application en ligne appelée Media.io qui fait très bien le travail à partir d’un navigateur Web quel que soit l’ordinateur ou le système d’exploitation utilisé.
Le fonctionnement de cette application en ligne est classique : on envoie un fichier audio  dans un format donné puis on le récupère dans un autre format audio de son choix après avoir indiqué ce dernier.

Reconnaissance vocale dans un navigateur Web, Talk Typer

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J’ai souvent eu l’idée de passer par un logiciel de reconnaissance vocale pour écrire les billets de ce blog. Malgré plusieurs tentatives, même si en théorie l’idée est intéressante, je n’ai jamais vraiment réussi à gagner du temps, par rapport à la saisie du texte au clavier, car même si la reconnaissance vocale est correcte, elle est loin d’être parfaite et une phase de relecture très attentive et forcément longue est obligatoire avant de publier un texte.
Pour moi, la technologie n’est pas au point, loin de là, et il faudra encore beaucoup de temps pour obtenir des résultats utilisables sans correction.
Pour s’en convaincre, on peut essayer l’application en ligne Talk Typer qui s’utilise à partir d’un navigateur (à priori seul Chrome est géré). Il s’agit d’une application gratuite qui a la bonne idée de reconnaître le français, qui ne rivalise certes pas avec les programmes professionnels du genre (par exemple Dragon Naturally Speaking), mais qui permet néanmoins de faire de la reconnaissance vocale à partir de quelques phrases. D’autres langues sont prises en compte : anglais, allemand, espagnol, italien, latin… à choisir dans un menu en haut à droite.
La reconnaissance vocale se fait après avoir cliqué sur l’icône en forme de micro. Elle se met en pause dès que l’on arrête de parler. Le texte tel qu’il est reconnu par l’application est ajouté dans la zone d’édition où on va pouvoir le corriger manuellement ou en passant par les suggestions. En parlant assez lentement, on arrive à une reconnaissance du texte très convenable.